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#81 With your love, nobody can drag me.
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Date d'inscription : 05/12/2015

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Age : vingt-trois ans.

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Dim 17 Jan - 21:05

With your love, nobody can drag me.
Kenaël Gibbs & Dylan Clarks.



Je sors de la douche, ça fait un moment que je suis dessous l'eau chaude me fait du bien et me détend un minimum. Pas que je sois stressée beaucoup en ce moment, mais ce soir je fais une surprise à Ken' du coup, j'espère que tout ce passera comme prévu. Et ça, rien n'est moins sûr. Enroulée dans ma serviette, j'essuie la buée du miroir pour pouvoir m'observer et soupire, des cernes commencent à se marquer sous mes yeux. En même temps, je commence à m'habituer à dormir dans les bras de Ken', du coup dès que je suis seule j'ai dû mal à m'endormir et me réveiller en plein milieu de la nuit pour le chercher. Bien sûr je ne le trouve pas dans mon lit, du coup je galère une nouvelle fois à m'endormir. Mais heureusement pour moi, le maquillage existe et dans quelques minutes ces poches noir sous mes yeux vont finir par disparaître. J'enfile mes sous-vêtements noir et fais monter ma robe noir sur moi en me dandinant tant les élastiques collent à ma peau. Je me tourne devant le miroir pour vérifier si ça ne fait pas trop. Mais elle épouse parfaitement mes courbes et les élastiques croisés sur mes flancs laisse apercevoir des morceaux de ma peau de façon assez sexy il faut bien l'avouer. Mais c'est pour Kenaël alors je pouvais me permettre de faire cet effort. Une fois que j'approuve ma tenue je passe au maquillage, je cache donc mes cernes et fais glisser le tube de rouge à lèvre rouge sur ma bouche pour donner un peu de couleur. Satisfaite, je souris au reflet du miroir, range le tout dans ma trousse et sors enfin de la salle de bain. Je vérifie que tout est prêt pour le repas, la table est dressée, j'ai choisit une décoration noir et blanche, simple mais classe. Un bougeoir sur le côté pour lui montrer que je voulais quand même un moment romantique, ça faisait longtemps que l'on avait pas passé du temps juste tout les deux. Avec les fêtes nous avions étés pas mal occupés entre le groupe et la famille, on avait échangés que des textos depuis deux semaines maintenant. Bien sûr nous avons réussi à nous voir quand même puisque nous faisions partis du même groupe, mais toujours entourés de gens du coup pas de couple pour nous car nous étions encore en plein secret. Un secret qui commençais à me peser sévèrement. Pour me rattraper de tout ça j'avais d'ailleurs prévu une petite surprise pour lui ce soir, elle attendait sagement dans une enveloppe blanche qui portait seulement son nom inscrit à l'encre noir, toujours en raccord avec le thème que je m'étais donné pour cette soirée, dans son assiette. J'allais dans la cuisine pour vérifier le repas mais j'attendais qu'il arrive pour faire cuire la viande, par contre la purée était prête, il fallait juste que je la fasse réchauffer. Je n'avais pas chercher très loin pour le repas car le but était vraiment de passer du temps ensemble et de voir lequel des deux aller sauter sur l'autre en premier aussi j'imagine. Je ne donne pas cher de ma patience je dois l'avouer. Je regardais l'heure et fus satisfaite de voir que j'étais un peu en avance et je connaissais mon homme par cœur, je savais qu'il serait pil poil à l'heure car si il n'aime pas être en retard, être en avance ne plaît pas plus. Je m'installe donc sur le canapé pour checker les notifications de mon téléphone en l'attendant. Tout y passe, instagram, twitter et même facebook, je ne fais pas grand chose seulement vérifier le fil d'actualité. C'est pas comme si je pouvais poster une photo pour prévenir que j'allais passer une soirée en tête à tête. Déjà parce que je ne pourrais pas divulguer le nom de Ken, mais parce que faire courir des rumeurs sur mon potentiel petit ami ne m'intéresse pas non plus. Je me lève du canapé en me frappant le front et me traitant d'idiote, je file chercher un briquet et allume toute mes bougies, et croyez moi je n'en ais pas qu'un peu, pour les placé dans la pièce ici et là. Je ne voulais pas de lumière ce soir, juste éclairé à la bougie, très romantique en soit. Je relève la tête en souriant lorsque la sonnerie retentit, je finis d'allumer les deux dernière bougies blanche et referme le placard avant d'aller lui ouvrir. Dans le couloir je croise mon reflet et m'examine une dernière fois, mmh. Je prend une inspiration, comme si ça allait me donner plus de courage. Go ma fille. J'ouvre ma porte avec mon plus beau sourire. « Bonsoir... » Je le laisse entrer et referme derrière lui, toujours souriante je m'approche de lui pour l'embrasser doucement, je profite de ce moment que j'attendais depuis un moment maintenant. Je me recule à contre cœur et lui souris à nouveau, passe mon doigt sur ses lèvres pour effacer le peu de rouge que j'ai pu laisser. « Ça va mon cœur ?  » je demande en le laissant passer au salon et lui emboîtant le pas.

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Lun 18 Jan - 12:06


   

   
❝With your love, nobody can drag me.❞
   Dynaël
J’avais l’impression de ne pas avoir vraiment pu voir Dylan depuis une éternité. Avec la fin d’année, nous avions été invités sur des plateaux de télévision, puis nous nous étions séparés pour rejoindre nos familles. Bien sûr, chez moi tout le monde m’avait harcelé afin de savoir si j’avais quelqu’un dans ma vie et pourquoi certaines de mes affaires sentaient la femme. Je m’étais contenté de hocher les épaules, puis ma mère m’avait discrètement rejoins dans ma chambre et m’avait tiré les vers du nez. J’avais totalement confiance en elle, alors j’avais fini par me confier. Etrangement, ça m’avait apaisé. Moi qui n’en pouvait plus de vivre caché juste avant de partir comme je n’avais pas pu avoir un instant seule avec ma blonde préférée, ma mère avait su trouver les mots. Elle avait réussi à m’expliquer que tout le bonheur et la joie que je ressentais valaient bien plus que ces contreparties agaçantes. Elle m’avait assuré que nous trouverions une solution, et certifié que nous formions un couple magnifique. J’avais rapidement rétorqué qu’elle ne nous avait jamais vu ensemble et elle m’avait sorti des coupures de presses où nous étions côte à côte pour étayer ses propos. J’avais fini par rire, et rejoindre tout le monde pour le repas, le cœur plus léger. Le temps en famille était passé bien vite. Ils me manquaient plus que je n’osais me l’avouer la plupart du temps. A vrai dire, j’étais tellement occupé que je ne m’en rendais pas tout le temps compte. Toutefois, au détour d’un après-midi de calme, je ne pouvais m’empêcher de penser à eux, de me demander ce qu’ils étaient en train de faire, de fantasmer sur l’idée d’un repas avec une grande tablée de ces proches qui me connaissent tous si bien, et depuis si longtemps. Il avait été agréable de se rassasier de ces moments. J’étais regonflé à bloc en regagnant la ville et prêt à travailler de nouveau. La rentrée avait été intense, et une fois de plus à part un baiser voler je n’avais pas vraiment eu le temps de voir Dylan. Nos échanges se limitaient à des sms ou à quelques appels tardifs et c’était vraiment triste d’en arriver à ce point. Nous avions donc prétendus avoir des engagements pour ce soir afin d’esquiver les autres et de nous retrouver. C’est pourquoi j’étais devant ma penderie en train d’hésiter sur quoi porter. Dans les films, on voit toujours les femmes hésiter longuement, ne pas savoir quoi choisir. Ce dilemme peut également être masculin et je trouve ça sexiste que cela ne soit pas plus mis en avant.

Après plusieurs essais, j’avais finis par trouver de quoi m’habiller. Je n’étais pas totalement certain que c’était le mieux, toutefois j’en avais eu marre de tergiverser. Devant la porte de chez Dylan, je baissais les yeux sur la tenue que j’avais finalement choisie : un jeans noir, et une chemise de la même couleur avec de fines rayures blanches verticales. C’était simple, mais assez habillé, du moins il me semblait. La styliste que l’on avait aurait sûrement trouvé quelque chose à redire, et en y repensant j’aurais probablement dû l’appeler. Elle se serait fait une joie de m’aider. Néanmoins, je ne voulais pas avoir à expliquer pourquoi je m’en faisais soudainement à propos de mon apparence alors que je n’étais pas supposé avoir un rencard ce soir aux yeux du monde entier. Je sonnais à la porte, un bouquet caché derrière moi et patientait en attendant que Dylan vienne m’ouvrir. « Salut. » je lui répondis alors qu’elle m’ouvrait la porte m’invitant à entrer. Je n’eus pas le temps de lui demander comment elle allait que ses lèvres se posaient sur les miennes. Je répondis automatiquement à son baiser, sentant mon esprit s’embrumer en une fraction de seconde, presque certain qu’un jour elle me ferait perdre la tête. Elle s’éloigna d’un pas, et j’eus alors le loisir de l’admirer plus en détail. La robe qu’elle portait était magnifique, même si elle ne me donnait qu’une envie : la lui arracher le plus prestement possible. Elle était très bien apprêtée comme toujours et je ne pus retenir un sourire alors qu’elle me demandait comment j’allais. « Très bien et toi ? » lui demandais-je automatiquement le regard porté sur la peau que laissait percevoir sa robe. « Ca va me déconcentrer par contre tout ça… » déclarais-je en posant une main sur elle touchant délicatement sa peau velouté qui m’avait également manqué. J’allais pour utiliser mon autre main pour l’approcher de moi lorsque je me rappelais que j’avais le bouquet. « Ah, j’avais presque oublié, c’est pour toi ! » avouais-je en sortant le bouquet que j’avais par je ne sais quel miracle réussi à cacher pendant ces quelques instants. Une fois débarrassé des fleurs, je l’attirais contre moi veillant à ne me pas prendre une épine de l’une des roses dans la face et je l’embrassais langoureusement me fichant d’avoir la bouche teintée par son rouge. « Tu m’as manqué. » énonçais-je simplement sans honte aucune.


   
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Mer 20 Jan - 17:39

With your love, nobody can drag me.
Kenaël Gibbs & Dylan Clarks.



Cette soirée était la première de l'année, la première depuis longtemps. J'avait hâte de l'avoir rien que pour moi, j'avais aussi cette boule au ventre d'appréhension, est-ce que tout aller bien se passer ? Je ne vois pas pourquoi, mais on ne sait jamais. Il me manquait, c'était indéniable. Mon père s'était douté de quelque chose lorsque je lui ait rendu visite pour noël. Mais comme d'habitude, il ne m'avait pas trop poser de questions, il savait que je lui avouerais tout le moment venu. Bien que curieux, il respectait ma vie privée et savait que si je ne lui en parlait pas c'était pour une raison. Alors que personnellement je ne pourrais attendre qu'il m'en parle si je savais qu'il me cachait quelque chose, mais il est plus fort que moi pour cacher ses sentiments. Mais bon, il s'était habitué à ma vie de star, que quelque fois ça pouvait être compliqué à expliquer, mais que c'était pour de bonnes raisons. Pour le coup, j'avais décider de ne pas lui en parler, pas que je ne lui faisait pas confiance, au contraire c'est mon père je sais qu'il ne me trahirait pour rien au monde. Mais en parler à quelqu'un d'autre que Kenaël rendrait la chose réelle, vraie. Et je dois avouer que je n'attendais que ça, mais le fait que le management nous l'ait interdit me bloquer complètement. Du coup pendant que je séjournais chez lui, je sentais de temps à autre son regard posé sur moi, histoire de savoir ce que je pouvais bien lui cacher, sans rien dire. Il était comme ça mon père, pas très bavard il observait beaucoup et bizarrement (ou pas) il lisait en moi comme un livre ouvert. Donc je ne serais pas étonnée qu'il ait compris ce que je lui cachais. Thea s'y était mise en rentrant, mais contrairement à mon père je ne pense pas qu'elle ait compris, bien qu'elle soit persuadée que je lui cache elle aussi quelque chose. Elle doit chercher quelque chose de compliqué, alors que c'est tellement sous son nez qu'elle ne le devinera jamais si je ne lui dis pas les choses clairement. Bref, tout ça m'énervait, j'avais envie que mes proches soit au courant. Même chose pour les fans, pourquoi est-ce que je devrais me priver d'être heureuse parce que certain(e)s d'entre eux sont plus groupies et nous aiment pour autre chose que notre musique. Si tout les membres étaient en couple, surtout entre eux il y aurait moins de magie, moins d'accès à travers nous. Lorsqu'il sonne et que je le fait entrer, je ne peux pas m'empêcher de l'embrasser de suite, je soupire d'aise contre ses lèvres. Mon dieu. Ça fait tellement longtemps que je voulais faire ça et que la plupart du temps j'étais frustrée de ne pas pouvoir. « Bien mieux depuis que t'es là. » dis-je en souriant, amusée par la phrase totalement cliché que je venais de nous sortir, mais c'était tellement vrai. Je me sentais de suite mieux alors qu'il avait simplement passé la porte et j'avais réussi à déjà lui voler un baiser. Je souris alors que je suis son regard sur ma peau que l'on peut apercevoir grâce à ma robe. « Tu préfères que j'aille me changer, peut-être ? » Avec sa main posé à cet endroit, je doute qu'il le veuille vraiment, mais autant poser la question. Je souris lorsqu'il sort le bouquet de fleurs de son dos, je l'attrape et le regarde. Des roses, mes fleurs préférés. « Merci chéri... » je vais pour aller le mettre dans l'eau mais il me rattrape pour m'attirer contre lui, j'éloigne un peu le bouquet histoire que l'on se fasse pas piquer et apprécie son contact contre moi. Ses lèvres contre les miennes me font tout oublier pendant un court instant, trop court d'ailleurs. Mon dieu, cet homme me ferra virer folle un jour. Enfin j'imagine que je suis déjà bien assez folle de lui pour que ça ne soit plus. « Moi aussi... » dis-je avant de reprendre possession de ses lèvres. Je me détache de ses bras à contre cœur pour plonger le bouquet dans l'eau, histoire de garder un minimum de temps les fleurs en vie. Parce que bon il faut avouer que je ne suis pas très main verte. Je reviens dans le salon avec mon vase et le pose sur la petite table du salon. Je retourne dans la cuisine pour attraper une bouteille de champagne, oui parce que le repas c'est pas quelque chose de malade que les boissons doivent être pareils. Je lui tend une coupe avant de me servir et de trinquer avec lui. J'attrape mon enveloppe et la lui tend en souriant. « Moi aussi j'ai quelque chose pour toi. » Je sais que l'on s'était déjà offert nos cadeaux de noël, d'ailleurs le sien pendait depuis toujours autour de mon cou et ne m'avait pas quitté depuis qu'il me l'avait accroché lui même ce jour-là. Je l'observais ouvrir en buvant une gorgée, j'avais hâte de voir sa tête lorsqu'il apercevrais les deux billets que je nous avait acheter pour des vacances aux Maldives. Je savais depuis un moment maintenant qu'il voulait que l'on parte tout les deux, mais j'avais toujours dit non. j'avais changé d'avis, j'avais envie de l'avoir que pour moi. Et si on nous trouvais ? Tant pis. On peut partir en tant qu'amis non ? Non, c'est vrai. Mais j'en avais marre d'être que son amie publiquement, je voulais être sa petite amie tout le temps. Je veux que tout le monde le sache maintenant. Que ça plaise ou non, c'est la même chose. Management ou fans j'entend.

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Ven 22 Jan - 19:18


   

   
❝With your love, nobody can drag me.❞
   Dynaël
C’était probablement idiot d’être aussi heureux pour si peu. J’avais dit quelque chose de ce genre à ma mère quand on c’était de nouveau retrouvés seuls. Et elle m’avait donné un coup de journal. Puis avait fini par m’expliquer que le reste dans la vie ne valait rien si on ne pouvait pas être aussi heureux quand on était amoureux. Je lui faisais confiance, parce que j’avais l’impression que tout était mieux depuis que j’étais avec Dylan. Loin d’elle, alors qu’elle me manquait horriblement, j’arrivais tout de même à sourire chaque fois que je pensais à elle. Chaque jour je pensais à une tonne de choses que je voulais lui dire. Bien sûr je lui avais écrit frénétiquement, me fichant totalement de ma facture de téléphone. Au point tel que mon opérateur avait fini par m’appeler pour me prévenir de mon hors forfait phénoménal. J’avais envoyé mon interlocuteur paitre royalement lui disant qu’il pouvait prélever tout ce qu’il fallait et que mon banquier ne dirait rien. Après tout j’avais bien le droit de contacter ma petite amie autant de fois que je le voulais. Notre métier nous empêchait d’être ensemble, il fallait bien qu’il y ait une compensation comme par exemple de pouvoir communiquer sans se soucier du prix même si j’étais en Afrique du Sud !

Toutefois ce n’était plus un problème, plus du tout. Puisqu’elle était là son corps à dix centimètres du mien, son souffle se mêlant au mien imperceptiblement. Enfin nous étions réunis, et jamais personne ne m’avait manqué à ce point. Comme si j’avais physiquement besoin d’elle à présent. C’était aussi horrible que délicieux d’être dépendant de quelqu’un d’autre. Je ne voulais qu’être avec elle. Au point où j’en avais oublié tout le reste. Sa phrase cliché me fit sourire en coin. J’aurais pu dire la même chose, exactement. Parce que c’était le cas, et je savais qu’il en allait de même pour elle. C’est pourquoi je ne me moquais pas. Il n’y avait rien de cliché dans notre situation, c’était juste la stricte vérité. « Seulement si c’est pour ne rien mettre en échange. » rétorquais-je taquin lorsqu’elle me proposait d’aller se changer. Sa robe me déconcentrait mais je ne voulais plus la voir plus couverte à présent. A vrai dire ma seule envie était de la lui ôter. Toutefois, elle m’avait manqué plus que physiquement et si nous nous laissions déconcentrer il y avait fort à parier que les choses allaient très rapidement dégénérer et qu’on allait finir pas ne pas vraiment parler. Je souris en voyant qu’elle appréciait les fleurs « Avec plaisir mon cœur. » répondis-je automatiquement. Jamais je n’avais été friand des surnoms que se donnaient les couples. C’était toutefois tellement automatique entre nous que je ne pouvais m’en empêcher. Pire, j’aimais ça en fait. Même si j’étais certain de me trouver pathétique si je m’entendais.

Je souris comme un gamin le jour de noël lorsqu’elle me dit avoir quelque chose pour moi et manquait de sautiller. Fixant l’enveloppe je me demandais ce qu’il y avait dedans. Une lettre, une photo ? Un jeu de piste ? Des places de concert ? Autre chose ? Mon esprit se torturait et je cédais à la tentation d’ouvrir l’enveloppe. J’eus une frénétique envie de la déchirer en morceau comme lorsque j’avais trois ans. Mais je me retins et fut choqué en voyant de quoi il s’agissait. Je souris, trop heureux. « En vrai… Mais je croyais que tu ne voulais pas ! » m’exclamais-je surpris. Je lui avais proposé un voyage tous deux au bout du monde depuis un petit moment déjà. Histoire de pouvoir agir en tant que couple ailleurs qu’au sein de nos appartements. Chaque fois elle m’avait débouté de mes envies d’ailleurs pour nous deux et voilà qu’elle me le proposait. « Tu es sûre ? Enfin je veux pas dire que je veux plus. Je serais ravis qu’on se ballade à moitié nus des journées entières avec du sable fin bien entendu. Mais toi, tu le fais pas que pour moi hein ? Et t’as plus peur du management ? » Je savais que je posais un tas de questions mais j’étais vraiment surpris de ce qui se passait. Et fortement ravis. Regardant la destination je l’embrassais en la serrant contre moi « Merci en tous cas. Je t’aime. » lui susurrais-je au creux de l’oreille.
   
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