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(olivia) it's like a romance
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ONCE UPON A TIME
LES RPS : Rory + Angie + Olivia + (1 place)
LES AMIS POUR LA VIE:
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Age : trente ans. Déjà. Sa mère espérait qu'il soit marié et père de famille à cet âge. Raté.

Statut : En couple ou célibataire? Il est complètement paumé. Un coup il déclare ses sentiments, un coup Rory les déclare et l'autre coup elle se rétraque. Le bordel dans son coeur et dans sa tête.

Profession : Scénariste de films romantiques, en particulier des comédies. Inspirés souvent de sa propre vie. Il est assez connu.



Junebug, i remember everything



Lun 23 Nov - 20:56


it's like a romance
olivia & alvin
J'avais décidé d'aller travailler. Après tout c'était le premier jour de tournage. Je n'avais pas été présent pour les dernières lectures à cause de mon arrêt et il était hors de question que je manque ce premier jour. J'avais pris mes médicaments et je partis avec mon scénario sous le bras. Je n'avais pas longtemps à faire comme trajet. J'étais passé par le café du coin pour prendre un grand gobelet de café noir bien fort. Cela allait me réveiller car j'avais un peu la tête dans les vapes ce matin. Il faisait froid. J'enfouis le bas de mon visage dans mon écharpe avant de marcher en direction du studio. Je n'avais pas pris le bus car il était hors de question que je reste collé aux vitres avec le monde qu'il y avait et un peu de marche ne pouvait pas me faire du mal. J'étais très content d'aller travailler, voir des gens et ne pas rester dans la maison de mes parents à attendre que la douleur s'en aille définitivement. N'empêche je n'avais toujours pas compris comment j'avais pu me briser la clavicule, le mystère restait en entier. Au bout d'une demi-heure j'étais arrivé et j'entrais en donnant un coup de pied dans la porte pour entrer. Aucune personne ne venait m'aider. Super. Je tenais mon gobelet à l'aide mes dents pour enlever mon écharpe et mon manteau et de les disposer au vestiaire avant de prendre la direction du plateau principal où toute l'équipe s'était donné rendez-vous. J'étais un des premiers. Le réalisateur était là en train de faire ses derniers réglages. « Tu as réussi à venir ? » « Je resterai jusqu'à midi. Je pense que je pourrais être de nouveau d'attaque d'ici deux semaines, en attendant je viendrais la moitié d'une journée et je vous ferai confiance. » Je souris avant de me poser dans un siège et de relire quelques lignes de scénario. « Elle est comment l'actrice principale ? » Avais-je demandé avant de boire une gorgée de café. « Je crois que l'on ne pouvait pas rêver mieux. » Je levais la tête en arquant un sourcil. A ce point ? Certains des fois étaient bien trop ambitieux ou faisaient des portraits trop élogieux. J'attendais de voir par moi-même. « Elle arrive. » Je me levais pour aller à sa rencontre. C'est alors que ce fut comme si j'avais pris une gifle. Je m'arrêtais net, mon gobelet de café tombait sur le sol. Je la connaissais, trop bien même. J'avais l'impression que l'on vivait de nouveau notre rencontre. Excepté que cette fois je ne ressentais aucune électricité en l'air. Je restais muet pendant un bon moment avant de murmurer son prénom, ou plutôt son surnom : « Livia... » C'était comme si j'avais vu un fantôme. Je voulais même me gifler pour voir si elle était vraiment devant moi. Mais oui, c'était elle. Olivia. Mon ex-petite amie et une des actrices les plus talentueuses de sa génération. Elle allait participer à un de mes films, pour la deuxième fois. La première fois nous avions fini par sortir ensemble mêlant professionnel et personnel. J'en perdais mes mots face à elle.
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Statut : les tabloïds sont très certainement bien plus au courant qu'elle. elle est toutefois mère d'un enfant de sept ans.

Profession : actrice, star d'hollywood.


Mar 24 Nov - 22:34


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olivia & alvin
Londres. Je n’y avais mit les pieds que quelques fois, mais toujours pour des avant-premières, jamais pour autre chose que le travail. Une fois n’est pas coutume, la belle grisaille m’accueillait pour quelques mois, peut-être une année, pour le tournage d’un film dont mon agent susurrait qu’il me ramènerait aux sources. J’avais passé l’audition, comme tout le monde, et j’avais été choisie. Peut-être aurais-je du dire « non » sitôt le script en main. Je l’avais dévoré, le personnage m’avait tout de suite plu… le rôle était écrit pour moi… Mais ma réaction en appréciant le nom du scénariste m’avait poussé à envoyer le scénario de l’autre côté de ma chambre. Alvin Blackwell. Je l’avais aimé, puis haï. Aujourd’hui, je ne ressentais qu’un trouble passager lorsque j’entendais son patronyme… mais un trouble demeurait ce qu’il était, je ne me sentais jamais prête à lui pardonner, et il me fallait me comporter comme une adulte. Je ne pouvais pas lui en vouloir indéfiniment. Pas avec Benjamin qui grandissait et qui se posait de plus en plus de questions sur l’identité de son père. Un séjour à Londres pouvait peut-être changer la donne… Si je croisais Alvin, il faudrait que je lui parle du dernier cadeau qu’il m’avait laissé, et que je voulais qu’il partage avec moi. Encore fallait-il trouver les mots, et être certaine de la position d’Alvin. Je ne pouvais pas le laisser rencontrer notre fils sans la certitude qu’il serait là, présent, et pas de passage. Il pouvait bien me faire souffrir, s’il blessait Benjamin, je le tuerai. Métaphoriquement, mais au moins lui ferai-je manger son script sans l’ombre d’une hésitation.

Je n’eus qu’à sortir de chez moi pour apercevoir le taxi. Mon agent l’avait certainement fait venir avant même que j’y pense. Celle-ci d’ailleurs, bataillait avec ses papiers et son téléphone, m’arrachant un sourire de satisfaction malsaine. J’étais rancunière, ce n’était un secret pour personne. Je grimpais dans l’automobile, mes yeux s’attardant sur le paysage qui s’offrait à moi. Pour une fois, il n’y avait pas de paparazzis prêt à prendre une photo de moi. J’avais tout mit en œuvre pour éviter qu’ils ne rôdent autour de l’appartement que je louais pour une durée indéterminée : d’ici peu, Ben allait me rejoindre, allait se rendre dans une nouvelle école, et je ne tenais pas à ce qu’il subisse les tourments qui accompagnaient mon travail. J’avais juré devant Dieu que je renverrais sans le moindre remord mon agent si jamais elle mentionnait l’endroit où je vivais. Je tenais à ma vie privée, c’était la seule concession que je ne voulais pas faire pour mon métier. Que les journalistes supposent des relations avec mes partenaires d’écran était une chose, mais mêler mon fils à leurs ragots en était une autre. Personne n’était au courant pour Ben, et les rares clichées qui nous rassemblaient le faisait passer pour un neveu que j’emmenais avec moi au zoo ou en vacances. Finalement, le siège à côté de moi s’affaissa, signe que mon agent avait pénétré l’habitacle, donnant le feu vert à notre escapade jusqu'au studio. Notre seul arrêt fut un coffee shop où j’achetais quelques pâtisseries pour l’équipe ainsi qu’un café latte. Puis le dernier lieu de ma journée. Le studio. Nous étions loin des studios d’Hollywood, mais au moins, je ne me perdrai pas en cherchant mon lieu de tournage. Mon agent était déjà en train de me donner ses dernières instructions, rappelant notre politique concernant certaines scènes, puis mes yeux noisettes rencontrèrent le visage familier que je m’attendais à croiser un de ces jours… mais peut-être pas aussi rapidement. Du café fut versé au sol, mais certainement pas le mien. Ma carrière m’avait apprit à composer de nombreux visages et à maitriser mes émotions comme personne. Mon surnom franchit ses lèvres, et machinalement, je me mordis la lèvre inférieure trois fois, une boule venant s’installer dans mon estomac. Je m’étais cru prête, mais je ne l’étais pas totalement. Je ne ressentais plus grand-chose pour mon premier amour, mais les sentiments pouvaient toujours revenir à la charge pour nous titiller… je haïssais ces moments-là. Finalement, mes lèvres dépourvus de tout artifice s’étirèrent dans un sourire mélancolique. « Alvin, je suis ravie de te revoir. » Une semi-vérité. Nouveau moment de silence, mon agent nous laissant manifestant à des retrouvailles gênantes. « Ton scénario est une merveille. J’ai amené des pâtisseries pour l’équipe. » Tout allait bien se passer, les mots que je me répétais en boucle… Il savait qu’il pouvait me faire confiance pour mener son personnage sur le succès. C’était une promesse que nous nous étions faites implicitement.

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Mer 25 Nov - 22:13


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Je n'aurais jamais cru à ça. Je n'aurais jamais cru que Olivia puisse de nouveau me faire ça, pour un de mes films. J'avais renversé mon gobelet de café alors que je l'observais comme si je voyais un fantôme. Je n'étais pas au courant. Bien sûr que non, je n'avais pas pu participer aux tables rondes à cause de cette fracture à l'épaule et personne ne m'avait mis au courant. A croire qu'ils se sont fait un malin plaisir à savoir comment j'allais réagir. C'était un secret pour personne que Olivia et moi nous avions été amants, pendant deux ans. On avait souvent fait la une des journaux people. Elle avait un sourire aux lèvres. Elle était toujours aussi charmante. Franchement, pourquoi l'avais-je quitté ? Pourquoi j'étais rentré en Angleterre pour une fille qui venait de me faire souffrir une nouvelle fois ? J'avais été bien con. Je restais toujours bouche bée avant de me reprendre. Elle était contente de me revoir. Au moins ça faisait plaisir, ce n'était pas comme certaine personne... « Moi aussi. » Fis-je avec un léger sourire. « Au moins tu ne me fous pas ton poing dans la figure c'est bon signe... » Déclarais-je avec un léger rire nerveux. Elle me disait à quel point le scénario était sublime. J'eus un deuxième rire nerveux. « Oui, enfin je fais ce que je peux. » Je me rappelais la première fois que l'on s'était rencontré. Sur mon deuxième film. J'avais été nerveux pendant de longues minutes avant que cela commence et quand je l'avais rencontré et qu'elle avait commencé à jouer ce fut comme un coup de foudre. Elle avait resplendi dans ce rôle et j'espérais que cela recommence. Elle avait emmené des pâtisseries. Il m'en fallait peu pour que cela attise mon attention. Je regardais la boite. « Qu'est ce que tu as emmené ? » Fis-je avec un grand intérêt. « Tu sais bien que je suis gourmand. J'ai pas eu le temps de petit-déjeuner en plus. » C'est vrai que j'avais à moitié faim. Je m'étais levé pourtant à la bonne heure, mais avec cette épaule immobilisée j'avais eu des difficultés à avoir le même rythme et du coup j'avais sauté le petit-déjeuner. Je pris la direction du fauteuil où je m'étais assis auparavant pour aller prendre le scénario que j'avais laissé. Je me demandais comment elle avait eu vent de mon film quand même. Certes, j'avais été reconnu à Hollywood donc peut-être que l'information avait traversé l'Atlantique mais je m'attendais pas du tout à ce que ce soit elle mon actrice principale. Au moins, j'étais content car je savais comment elle travaillait et j'avais donc aucun soucis à me faire là-dessus. Au moins cela m'enlevais un poids. J'avais tellement peur de me prendre une actrice incompétente qui pétait des caprices. Je revins vers elle. « On va retravailler ensemble. » Fis-je avec un léger sourire. « Ca me rappelle des souvenirs. » Je soupirais légèrement avant de la regarder. « Je suis content. Ca me rassure que ce soit toi l'actrice principale. Comment tu as su pour le film ? » J'étais assez curieux quand même.
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Jeu 26 Nov - 17:19


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olivia & alvin
À bien l’observer, mon premier amour n’avait pas beaucoup changé… Avec les années, il avait vieilli, certes, mais il le portait plutôt bien. Il portait son bras en écharpe, ce qui me fit penser qu’il s’était blessé. Devais-je le plaindre ? Je n’en avais tout bonnement aucune idée. Je me contentais de l’observer, puis de reculer d’un pas face au café glissant vers mes pieds. Sa surprise était-elle feinte ? Non. Alvin n’était pas du genre à simuler ce genre d’émotion… Mais qu’en savais-je réellement ? Fut un temps où j’avais apprit à douter de tout, jusqu’à ses sentiments pour moi. M’avait-il réellement aimé, ou s’était-il servi de ma notoriété pour faire parler de lui ? Je comprenais mieux le raisonnement des célébrités à sortir avec leurs pairs, et dans la même foulée, en rejetait plus ou moins l’idée. Moi, j’avais aimé l’homme qui était en face de moi, suffisamment pour mettre son fils au monde, et dont j’avais tenté de lui parler maintes fois, sans jamais parvenir à l’avoir au téléphone. Je n’arrivais pas à lui pardonner, mais je ne pouvais pas non plus lui en vouloir indéfiniment. Pour la première fois de ma vie, ma rancune était tirée des deux côtés, me laissant hésiter entre lui faire payer sa fuite, ou lui pardonner. Un choix difficile et dont je pouvais toutefois remettre le jugement à plus tard. Un rire franchit finalement mes lèvres sous son constat. Cet homme avait toujours possédé le don de me faire rire, même dans les pires situations… et celle-ci en était. « On pourra toujours s’arranger plus tard. » glissais-je sous plaisanterie, non sans sentir le nœud de mon estomac se serrer un peu plus sur lui-même. Une gorgée de mon café, encore intact, eut raison de mon angoisse passagère. Lui-même semblait toujours aussi anxieux, c’était presque rassurant de retrouver cette partie de lui. Autrefois, je savais comment apaiser ses craintes, aujourd’hui, je préférais garder mes mains occupées, et mes lèvres éloignées. « Nous on ferons un autre chef-d’œuvre. » lui assurais-je enfin. Nous avions été un couple détonnant, autant en amour que dans le travail. Bien du monde nous l’avait répété, maintes et maintes fois, pourquoi ce point devrait-il changer ?

Mais il accapara de nouveau mon attention, lorgnant la boite que je tenais fermement. « Tss tss. Le mérite tu seulement ? » le taquinais-je, reprenant finalement ma marche. « Je crois que c’est une composition de viennoiseries françaises et de scones. Je ne suis pas encore familière de la nourriture ici. Hormis le thé et votre affreux pudding. » fis-je remarquer en posant la boite sur une table. « Sers-toi et donne-moi ta vision de mon personnage. Je veux que tu m’en dises le plus possible. » Ma curiosité allait enfin pouvoir être assouvie, et je voulais m’approcher le plus possible de la vision de son héroïne. Pourtant, je me figeais à ses mots, me libérant lentement de mon manteau et de mon écharpe. Instinctivement, mes dents vinrent trouver ma lèvre inférieure, la taquinant par trois fois de nouveau. Je ne voulais pas me souvenir, ce ne serait pas bon pour mon travail. Nous nous étions séduits sur le plateau de tournage, je ne souhaitais pas que cela recommence de la même manière. Je ne pouvais pas me contenter d’un amour de film. Mais laisser voir mon trouble n’était pas ce que je voulais qu’il perçoive comme image, aussi n’esquissais-je qu’un sourire entendu, avant de finalement réfléchir à sa question. « Mon agent est une perle. Elle détecte tous les scripts susceptibles de me plaire. Je ne savais même pas que c’était toi qui l’avais écrit jusqu’à ce que je vois ton nom à la fin. Et puis, depuis le temps que je voulais voir Londres ! Comment aurais-je put refuser une telle opportunité ? » Mensonge, ou semi. Fallait-il lui dire qu’elle allait rester quelques temps ? « J’ai trouvé un appartement sympa, ça évitera de payer les notes d’hôtels et de faire subir à mes voisins de chambre les paparazzis. »

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Jeu 26 Nov - 20:44


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J'avais toujours eu un peu peur de me retrouver un jour face à Olivia. Ce jour était arrivé, je m'attendais à prendre une gifle ou un coup de poing en plein visage pour avoir rompu comment je l'avais fais. J'avais fais ça assez sec, sans m'étaler sur les détails préférant boucler ma valise pour rentrer en Angleterre. Quand je voyais ma situation amoureuse actuelle je me disais que j'avais sans doute fait une connerie. Elle déclarait que l'on pouvait toujours s'arranger plus tard pour le coup de poing. Je fis une grimace. « Je voudrais bien passer outre. » Surtout que j'avais déjà une épaule dans le sac et je ne voulais pas non plus être défiguré. Elle mentionnait le fait que nous allions faire un autre chef-d’œuvre. Je souris. J'espérais. J'avais toujours eu un certain succès avec mes scénarios même petit. Le film que l'on avait fait ensemble avait été le meilleur c'était même la première fois que j'avais fais une promotion internationale à voyager dans différents pays. Je rêvais encore de faire ça, c'était toujours jouissif. « Que le dieu du cinéma t'entende ! » Déclarais-je avant de prendre la direction de mon fauteuil pour récupérer mon script. Elle avait emmené des pâtisseries, mon œil de lynx ne mentait pas et je n'avais pas pu m'empêcher de lui demander ce qu'elle avait acheté. J'avais arqué un sourcil. « Bien sur que je le mérite, je mérite toujours les pâtisseries ! » J'étais vraiment gourmand. J'adorais tout ce qui était sucré et si je le pouvais, je passerai ma vie à manger du sucre. Dès que je voyais des pâtisseries j'avais immédiatement faim. Ce matin, ne pas avoir pris de petit-déjeuner n'arrangeait rien. Elle avait pris un assortiment : moitié français, moitié anglais. Comme si elle ne voulait pas prendre de risque. « Je peux avoir un scone s'il te plaît? » J'adorais ça. C'était comme une petite brioche. Cela pouvait être très bon et surtout cela calait bien au vue de la matinée que l'on avait, il fallait avoir de l'énergie. Je ne pus m'empêcher de rire légèrement quand elle mentionna ''l'affreux'' pudding. « Ce n'est pas si affreux si c'est bien cuisiné. » J'avouais que notre nourriture n'était pas toujours ragoutante pour les étrangers mais on pouvait y trouver des choses très bonnes si cela était bien cuisiné. J'avais passé mon script sous le bras pour prendre la boîte de pâtisserie qu'elle me tendait et en pris un scone. Je la lui rendis par la suite. Un serait largement suffisant. Elle voulait que je lui parle de la vision du personnage. Je mangeais un bout de scone en réfléchissant. « Si tu veux ton personnage ne se rend même pas compte à quel point son meilleur ami l'aime. Elle se fiance à un sale type, tout ça car elle le trouve super sexy en bad boy mais en fin de compte, quand elle comprend que son meilleur ami va commencer à faire sa vie, bah elle prend conscience que ce n'est pas ce qu'elle veut. Elle veut son meilleur ami. Elle est un peu paumée dans ses sentiments. Elle a souffert du manque d'affection de ses parents, son père voulait faire d'elle un mec. Elle a peur de souffrir du coup. » Je me rendis compte que je mettais trop de ma vie dans mes scénarios. « Son meilleur ami, s'est la seule personne qui la comprend. Elle sait qu'elle peut compter sur lui mais elle a peur de perdre son amitié en faisant ça. Sauf que si elle ne se déclare pas elle va le perdre et ça, ça lui fait peur. » Je mangeais le reste de mon scone en la regardant. Sur le coup, je n'avais pas réussi à bien m'exprimer et peut-être que je l'avais perdu. Je fis une grimace. « Désolé, je ne suis pas très réveillé et un peu shooté aux médicaments du coup si ce n'est pas clair, je m'en excuse. » Je soupirais légèrement. Elle me fit part alors de son projet de louer un appartement, elle pensait même l'avoir trouvé. Je ne sais pas pourquoi mais j'eus cette idée saugrenue : « Pourquoi t'embêter ? Tu n'as qu'à venir à mon appartement, j'ai de la place. » Sans doute que cette proposition allait la gêner. Je fronçais les sourcils. « En tout bien tout honneur bien sûr. »  
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Jeu 26 Nov - 22:57


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olivia & alvin
Voulais-je me venger d’Alvin ? Une partie de mon raisonnement était horriblement séduite par l’idée. Lui faire du mal, le pousser dans ses derniers retranchements et assister à sa décadence. Mais la partie de mon cœur qui pouvait encore éprouver des sentiments à son égard, rechignait à l’idée. Je me voulais adulte dans ces retrouvailles, adulte et raisonnable. Si je me mettais Alvin à dos, je courrais le risque de blesser Benjamin dans le futur, et mon fils ne devait en aucun cas souffrir d’avantage. Il n’avait pas de père à proprement parler, et ma carrière était un frein énorme à notre relation que je trouvais pourtant fusionnelle. Je savais qu’il allait arriver d’ici quelques jours, peut-être semaines, le temps de boucler certaines affaires, je lui avais promit des réponses lorsqu’il arriverait à Londres, et je ne pouvais me défausser. Je ne souhaitais que son bonheur, et Alvin était la pièce centrale et manquante à ce puzzle que je tentais de reconstituer pour le bien-être psychologique de mon fils. Encore fallait-il que je trouve le courage de lui parler de ce détail ô combien imposant. « Mmmh. On verra. Je vais d’abord te laisser reprendre du poil de la bête avant de décider si oui ou non tu mérites des retrouvailles corsées. » Nouvelle taquinerie, je n’étais pas violente pour un sou. Certains films m’avaient imposé la discipline de l’art martial ou de la boxe, mais jusqu’alors, ces connaissances m’avaient uniquement servies pour les besoins de mes incarnations. Et de toute manière, là encore, la violence ne résoudrait pas mon problème. Si je voulais récupérer Alvin dans une certaine mesure, il me fallait jouer dans la subtilité. Je repris une nouvelle gorgée de café avant de laisser un petit rire s’échapper de mes lèvres. « Certaines choses ne changeront jamais ! » Avais-je connu mon amant autrement que gourmand ? Un souvenir qui m’apporta une note de nostalgie, un bref instant, avant de disparaître derrière mon masque composé. Je ne voulais pas retomber dans le piège. Je finis par lui tendre la boite, sans même me servir : l’angoisse coupait ma faim, et le café avait pour effet d’accentuer celle-ci. Une grimace s’invita sur mon visage, signifiant clairement que mon vis-à-vis ne parviendrait pas à me faire changer d’avis. La cuisine anglaise ne saurait me convenir… pas encore. Bien qu’il faudrait que je m’habitue, tout autant que Ben. Adieu Pizza et autres insanités américaines… Quoi que, si on continuait d’instaurer le mardi pizza et le jeudi chinois… Il y avait de bonnes chances pour que nous survivions à l’expérience !

Je m’installais dans un fauteuil pour écouter la vision du personnage. Je ne savais jamais où Alvin trouvait de telles idées, mais à chaque fois, elles me donnaient une impression de vécu, ou de réalité existante. « Une insouciante inconsciente donc ? Très bien. » J’acquiesçais à chacune de ses paroles. Il m’était facile de boire les mots de mon ancien amant. N’était-ce pas ainsi qu’il avait réussi à me séduire la première fois ? Plus il me parlait, plus je visualisais mon incarnation. Je ne voulais plus de mon café, et tendis le gobelet à Alvin, dans le cas où il voudrait le terminer. Après tout, le sien était désormais en train de sécher au sol, jusqu’à ce quelqu’un vienne l’enlever. « Okay. » affirmais-je enfin, signe que j’avais comprit mon rôle. Je savais pertinemment que de toute manière, il me reprendrait de lui-même si l’interprétation ne collait pas. Mais jusqu’à présent, l’avait-il seulement fait une fois ? « Je vois ça… Serait-ce trop indiscret de savoir ce qui a mit ton épaule dans cet état ? » Je ne pouvais que compatir à sa douleur, je m’étais cassé le poignet lors d’un tournage, et la douleur avait été plutôt insoutenable. La conversation était normale, ce qui me confortait dans l’idée que tout se passerait bien… Tout du moins, jusqu’à sa proposition. Si j’avais été en train de boire, j’aurai soit avalé de travers, soit recraché le liquide sur lui. Surprise ! Je pinçais mes lèvres, avant de jeter un regard vers mon agent qui ne semblait avoir rien remarqué. Heureusement pour moi. « Je doute que ce soit une très bonne idée. » rétorquais-je dans un souffle, presque un murmure. « Tu te rappelle les photographes à chaque fois que nous allions au restaurant ou que nous rentrions à la maison ? Clichés qu’on retrouvait immanquablement dans la presse people du lendemain. Je te laisse imaginer si on nous voit rentrer chez toi, ensembles. Je vos d’ici les gros titres : Olivia B. et son scénariste, un retour de flamme ? Ce n’est pas pour moi que je m’inquiète, c’est pour toi et ton entourage. Moi, je vis avec au quotidien, toi, ça fait sept ans que tu as plus ou moins la paix. » Parfois, je m’en voulais de lui avoir fait vivre ça. Nous n’avions alors plus de vie privée. Alors avec une pareille proposition ?

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J'aurai cru que nos retrouvailles auraient été plus électriques. Je pensais qu'elle m'en voulait énormément de l'avoir quitté ainsi mais il fallait croire que s'en était tout autrement. Olivia était quelqu'un de mature et de posée, elle ne piquait pas des crises pour un rien et cela faisait du bien de ne pas avoir pour une fois – pour une journée dans la semaine – quelqu'un qui ne vous en voulait pas. Je lui avais alors demandé d'être gentille et d'attendre un peu pour me mettre son poing dans la figure étant conciliante sur mon état. Je riais légèrement. La discussion parti sur le film. J’espérais tant que cela soit un succès comme les précédents. Je m'étais habitué à ne pas voir mes scénarios être traités de navets potentiels alors j'espérais que cela allait continuer. Notre duo était quand même infaillible et même si nous n'étions plus ensemble je savais que l'on ferait un travail plus que magnifique. C'était alors que mes yeux avaient aperçu le paquet qu'elle tenait et de savoir qu'il y avait de la pâtisserie dedans attisait ma curiosité et je me léchais les babines d'avance. J'étais un grand gourmand. Dès que je pouvais je mangeais, je grignotais. Pour moi il n'y avait rien de meilleur comme sensation qu'un bon repas quand on avait très faim. J'avais pris un scone que j'avais enfourné directement dans ma bouche avant de prendre mon script. J'avais fais quelques annotations. Elle me demandait de lui parler du personnage, plus précisément. Heureusement que personne ne savait que je m'inspirais de ma propre vie pour écrire mes films. Quoique certains, de mon entourage, pouvaient y voir des choses bien particulières mais ils n'avaient jamais rien relevé et je niais à chaque fois dans la presse que je m'inspirais de faits véridiques déclarant que tout venait de mon imagination. Tu parles. Je m'étais alors lancé dans un discours assez long, divergeant par moment. Je n'avais pas les idées claires entre la fatigue due à la douleur, la fatigue à cause de l'histoire avec Rory et les médicaments qui me calmaient entièrement. Je m'en excusais même pour que cela ne soit pas nette, mais elle me consola en déclarant qu'elle voyait bien de quoi je voulais parler. « Une inconsciente oui. » Insouciante aussi, mais ça je préférais le taire. J'avais quand même une sacrée rancune dans mon âme mais je ne voulais pas que cela se voit sur le tournage. Mes problèmes personnels ne regardaient que moi. Elle me demandait comment j'avais pu me fracturer l'épaule. Franchement, même moi je ne le savais pas. Je n'allais pas lui dire que j'étais ivre au mariage de ma meilleure amie et qui était la fille pour laquelle je l'avais quitté et que j'avais du faire une connerie pour me réveiller à l'hôpital avec cette clavicule fracturée. « Un bête accident. Bon, je m'en souviens pas trop, s'est flou dans ma tête. » Je ne la regardais même pas tellement j'avais honte pour le coup. Elle m'avait tendu son gobelet de café et je le pris. Autant le finir et puis, je n'avais pas eu la dose de caféine. Je bus quelques gorgées avant de faire une grimace. « Tu ne sucres toujours pas ? » Je ris légèrement avant d'en boire une nouvelle. Au moins je serai bien réveillé. C'était alors qu'en parlant de son appartement je me mis à avoir une idée saugrenue et je lui proposais de venir habiter chez moi. Le loyer était assez cher pour Londres et cela m'embêtait. Elle déclarait que c'était une mauvaise idée, me rappelant nos années en Californie où on était traqué par les paparazzis, c'est vrai que ce n'était pas plaisant en y repensant. On ne pouvait même pas manger un plat de pâtes tranquillement au restaurant du coin. Mais cette fois, nous n'étions pas un couple. « Si tu passes par devant et moi par derrière je ne vois pas le soucis. Ils ne sauront jamais ils sont bien trop cons. Pitié dis oui j'en ai tellement marre de devoir vivre chez mes parents en attendant de retrouver mon bras. » Je fis une moue de chat potté en la suppliant du regard. Après tout qu'est ce qu'on risquait ? D'avoir une rumeur ? On savait tout deux la vérité et moi je m'en moquais. J'en avais marre de réfléchir pour les autres.   
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Sam 28 Nov - 11:15


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Étrangement, mon angoisse était en train de passer à mesure que nous parlions, elle ne s’atténuait pas vraiment, mais se faisait moins pesante. J’avais redouté ces retrouvailles, mais je savais aussi que c’était à moi de me montrer bienfaisante pour celles-ci. Si je lui montrai toute la rancune que je possédais en mon for intérieur, je risquais de passer un sale moment… très long et qui ne serait bénéfique pour personne. Si nous nous disputions toute l’équipe de tournage risquait d’en pâtir. Si nous ne parvenions pas à nous réconcilier, Benjamin perdait sa chance de connaître son père, et moi, je perdais un ami avant d’être un amant. Pour toutes ces raisons, je refoulais pour la première fois ma rancune, mais nul doute qu’elle serait au centuple pour ma prochaine victime. J’esquissais un sourire amusé en le regardant dévorer la pâtisserie, sans que je ne veuille y toucher moi-même. J’avais attrapé mon script dans mon sac, fluoté de jaune sur mes propres répliques. J’ignorai pas quelle scène nous allions commencer aujourd’hui. De toute manière, tout allait d’abord se jouer sur des essais de vêtements, de maquillage et de coiffure, ce qui me permettait de travailler mentalement la scène à venir. J’écoutais avec attention tout ce qu’Alvin pouvait me dire, qui pouvait m’aiguiller pour jouer mon rôle à la perfection. Je possédai, comme tous les acteurs, cette possibilité de me glisser à l’intérieur de mon personnage, comme si j’enfilai une seconde peau. C’était grisant, et parfois, effrayant. J’avais du mal parfois à retrouver ma propre personnalité, mais mon fils m’aidait toujours à redevenir moi-même. « D’accord. Qui est mon meilleur ami ? » Qui était l’acteur surtout qui allait devoir subir l’inconstance de mon personnage, celui avec qui j’allais partager plusieurs séances. Je m’entendais généralement avec tout le monde, assez sociable, mais ce n’était pas toujours le cas. Je considérai pour exemple, Ethan Hawke comme insupportable. Je l’avais toujours admiré dans ses rôles, mais après avoir fait connaissance avec lui, il s’était avéré que je n’aimais pas sa façon de penser. Ce devait être l’un des rares, avec les hommes mariés, avec lequel les paparazzis ne m’avaient pas casé. Depuis Alvin, de toute manière, ma seule relation sérieuse avait été Jude, qui avait été un modèle dans les premières années de vie de mon fils. Il avait gardé le secret malgré notre séparation d’un commun accord, nos emplois du temps ne nous permettant pas de nous voir autant que nous le désirions. Aujourd’hui, il était avec une costumière, et je ne pouvais que lui souhaiter tout le bonheur du monde. Pour le reste, je savais que Ben et lui correspondaient souvent par skype. Ben l’avait longtemps considéré comme un père de substitution. « Hum, je vois. Toujours aussi casse-cou. » susurrais-je, avant de finalement observer le monde autour de nous. Mon agent nous observait, esquissant un sourire amusé. Une mise en scène que je n’appréciais nullement. Elle me fit signe de la main avant de quitter finalement le studio, et je savais que je ne la verrai plus avant un moment, elle avait d’autres clients à gérer, et reprenait l’avion dans la journée. La prochaine fois qu’elle viendrait serait en compagnie de mon fils, dont elle s’était portée garante. Mon attention fut bien vite de nouveau happée par les propos de mon ancien amant, dont la grimace me faisait comprendre que mon manque de goût en matière de sucre était flagrant au possible. Je lui tirai la langue avant de finalement paraître de nouveau intimidée par la proposition. C’était une mauvaise idée, je le savais parfaitement. Les arguments qu’il avançait étaient presque convaincants, mais pas assez à mon goût. Cela faisait sept ans que j’usais de ruses pour échapper aux photographes. Hélas, la moue qu’il me lança eut finalement raison de ma résistance, alors que grimaçais, manifestant cette dernière comme un rempart cédant. Mon appartement n’était de toute manière, pas terminé. Seule la chambre de Benjamin était réellement prête, tout le reste n’était que cartons trainant au sol, meubles pas encore emballés. « D’accord. Mais dès que ton épaule est réparée et mon appartement prêt, je te quitte. » mes mots sonnaient comme une sentence irréfutable. Je ne pouvais de toute manière, pas rester indéfiniment chez Alvin. Je ne voulais pas qu’un paparazzi nous découvre et qu’une presse people s’empare de l’information pour l’erroner. Je ne voulais pas que notre fils découvre cette vérité. Fils dont il allait bientôt falloir que je parle à Alvin… Peut-être autour d’un repas, au calme, et après avoir tâté le terrain.
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Profession : Scénariste de films romantiques, en particulier des comédies. Inspirés souvent de sa propre vie. Il est assez connu.



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Dim 29 Nov - 14:25


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Je n'avais pas mis longtemps pour écrire le scénario. J'avais cette facilité d'arriver à écrire rapidement, de mettre mes idées sous forme de phrases avec rapidité. Sans doute parce que je m'inspirais de ma propre vie et du coup je n'avais pas à réfléchir pendant trois cents ans à une quelconque avancée. J'avais tout dans ma tête et le crayon en main pour tracer l'histoire. J'avais du coup dessiner le personnage de Olivia en m'inspirant de Rory. Franchement je me demandais comment ça se faisait que la principale intéressée n'avait rien remarqué depuis le temps. Sans doute car c'était à la base de la fiction. Olivia me demandait qui était celui qui jouait le rôle de son petit ami. Très bonne question. Au vue de mon visage on pouvait voir que je n'étais pas du tout au courant. La poisse. Je venais d'arriver le matin même et personne ne m'avait tenu compte des acteurs qui avaient été choisis pour les rôles du scénario. Sur ce coup je passais pour un vrai crétin. Quel scénariste ne participait pas aux auditions ? Sans doute car j'étais en train de hurler de douleur avec ma clavicule fracturée à ce moment précis. Heureusement que le réalisateur était là, il venait de revenir et au vue de son visage il n'avait pas l'air au courant : « Taron Egerton et en plus, il a appelé pour dire qu'aujourd'hui il ne viendrait pas, il a un jour de plus de tournage sur un autre film. Ils ont pris du retard. » C'était la merde. A la base aujourd'hui on ne devait que commencer les prises de Olivia et de Taron. La merde totale. Personne n'était disponible. On avait décidé de commencer un jour plus tôt au cas où il y aurait des imprévus, à croire que ça commençait déjà. Le réalisateur soupira. « Je pense que vous pouvez rentrer car aujourd'hui, on ne va strictement rien faire. » La poisse. Ca commençait vraiment mal. Je regardais Olivia. « Bon, on a qu'à aller bosser le scénario non ? Si tu veux un peu d'entraînement... » J'irai me payer un café sur le chemin du retour, quelque chose de plus sucré. Le café noir me laissait un goût amer dans la bouche et j’avais horreur de ça. Elle me déclara que j'étais toujours aussi casse-cou et je riais légèrement. Oui, c'était vrai que j'étais maladroit mais là je ne me rappelais de rien et je n'allais pas lui dire, elle allait sans doute se moquer de moi. En tout cas, elle fut d'accord pour l'appartement mais jusqu'à ce que je sois guérie et que tout soit prêt dans le sien. « Promis. » Fis-je en levant ma main disponible pour accentuer la promesse. Je n'étais pas du genre à séquestrer quelqu'un chez moi et je ne voulais en aucun cas qu'elle dorme à l'hôtel jusqu'à ce que ce soit prêt chez elle. « Du coup, on a qu'à y aller ? Enfin, tu veux peut-être qu'on aille travailler ailleurs ? » J'allais prendre ma veste, l'enfilant à moitié ayant un peu de mal je soupirais avant de la regarder. « Désolée de te demander ça, mais est-ce que tu peux m'aider ? » Décidément j'avais horreur de cette situation à demander à chaque fois aux gens de m'aider pour des gestes simples de la vie quotidienne.    
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Sam 5 Déc - 12:57


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Notre conversation fut interrompue rapidement, peut-être allions nous commencer quelques prises ? Mais je me trompais lourdement. Le réalisateur avait entendu une partie de notre conversation, suffisamment pour comprendre que nous nous penchions plus sur le travail que sur une discussion plus intime. Depuis cette mésaventure, j’essayais de ne plus mêler travail et vie privée. Taron Egerton serait mon partenaire. Je ne le connaissais que de non, et via un film que Benjamin avait absolument voulu regarder. Peut-être nous entendrions nous, peut-être pas… La plupart du temps, je tâchais d’être la plus sociable possible. Mais ce dernier ne serait pas présent ce jour, ce qui semblait remettre en cause toute la journée de travail. Ennuyeux d’un côté, mais bienvenu d’un autre… Une journée de liberté me permettrai de continuer les achats pour mon appartement, mais aussi de terminer de déballer des cartons. Je fis enfin signe que j’avais comprit, et rangeai le scénario dans mon sac. Mais mon ancien amant avait d’autres projets pour moi, et je fis mine de réfléchir un instant avant de finalement acquiescer. Combien de fois Alvin m’avait-il fait travailler mon scénario pour me permettre de me rapprocher au plus près de mon personnage ? « Comme au bon vieux temps. » accordais-je sous un sourire mélancolique. Le vieux temps me manquait peut-être. Alvin n’avait pas seulement été mon partenaire de vie, il avait aussi été un ami sur lequel je pouvais me reposer. J’éclatais finalement de rire devant ses mimiques inchangées, celles-là mêmes qui avaient eu le don de me conquérir autrefois. Était-ce bon signe finalement ? « Eh bien, si je dois venir m’installer chez toi, on peut déjà commencer par passer par chez moi, afin que je récupère quelques affaires et travailler là-bas ? Je crois qu’il y a du café, et on peut toujours se faire livrer à manger. » Mauvaise idée, encore une fois… Je faisais délibérément entrer mon ex chez moi, je lui ouvrais la porte de ma vie, mais avais-je le choix ? Bientôt, Benjamin arriverait et ferait sa connaissance. Je soufflais intérieurement. Je pouvais le faire. Nous pouvions passer outre le passé.

Me relevant, j’enfilais de nouveau ma propre veste avant de passer ma chevelure sous mon béret. Nous allions dehors, et je ne tenais pas à ce que l’on me reconnaisse. J’éclatais enfin de rire sous le désarroi d’Alvin, avant de finalement lui apporter mon aide. « Je sens comme du désespoir dans ta voix. Tu en as encore pour combien de temps ? » le questionnais-je, tâtant par la même occasion le temps que j’allais devoir passer chez lui… Je devais calculer pour que cela concorde avec l’arrivée de notre fils. Une fois que je l’eus aidé, j’amorçais quelques pas, avant de délivrer les mots dont j’usais bien souvent avec Ben. « Allez, en route mauvaise troupe ! » Il ne nous restait plus qu’à voir où nous allions, et trouver un taxi surtout. Je préférais ne pas tenter le diable en agitant mon visage sous les regards des fans que l’on pouvait rencontrer partout.  
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Age : trente ans. Déjà. Sa mère espérait qu'il soit marié et père de famille à cet âge. Raté.

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Lun 7 Déc - 20:59


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La journée était finie. Abrégée plus tôt que prévu par la non-présence de l'acteur. Je m'étais donc levé tôt pour rien. J'avais galéré dans les transports pour rien et j'avais renversé mon café pour rien. J'aurai pu rester tranquillement chez moi, dans mon lit à travailler sur un futur scénario ou alors à regarder des séries en comatant dans mon lit avec mes médicaments contre la douleur. Au lieu de ça, je m'étais déplacé et voilà que je pouvais rentrer chez moi. Heureusement, il y avait Olivia. Olivia, la surprise du jour. La personne dont je ne m'attendais absolument pas à sa présence. Elle devait être à des milliers de kilomètres au lieu d'être ici, et pourtant j'étais content de la voir. Je l'aimais beaucoup. Je l'avais aimé et je l'adorais. Elle avait toujours cette gentillesse et cette sympathie qui donnaient du baume au cœur. Je lui avais donc proposé, afin que la journée ne soit pas totalement ruinée, que l'on aille répéter ensemble comme dans le temps. J'irai prendre un café au passage pour me tenir un peu réveillé et l'on travaillerait, en tout bien tout honneur. Le réalisateur voulait travailler de son côté et du coup, j'avais en tête que l'on aille à l'extérieur. Un coin tranquille quelque part, pourquoi pas même mon appartement pour qu'elle commence à s'y installer un peu, voir l'environnement. Beaucoup de gens, de mauvaises langues pourraient dire que c'était un plan chelou mais franchement, je ne voyais pas pourquoi. Il ne se passerait strictement rien. Moi cela pouvait en plus me faire partir de la maison familiale où ma mère m'avait forcé à y retourner vivre avec le petit accident. Sachant qu'ils m'avaient menti sur les véritables circonstances je voulais de nouveau respirer dans mon propre appartement. Olivia me proposait alors d'aller chez elle, pour qu'elle récupère des affaires et que l'on pourrait y travailler. « Pourquoi pas ! » Fis-je avec un sourire. Au moins ce serait toujours mieux que de mettre des heures à chercher un endroit. « Si ton agent est d'accord, car depuis ce matin il me regarde d'un drôle d'air. » Je fronçais les sourcils. Ce n'était pas le même qu'il y a sept ans. Je l'aimais bien celui d'avant, mais lui il avait l'air un peu chiant... Je préférais garder mes réflexions pour moi. J'avais été prendre ma veste mais il s'avérait que je n'étais pas forcément doué pour l'enfiler, surtout avec un bras en moins. Du coup, j'avais observé Olivia en lui demandant si elle pouvait m'aider. Elle était serviable, pas comme Rory qui m'avait envoyé au diable avec une bouteille de jus de fruit. Non, Olivia était douce et gentille et m'avait aidé à enfiler ma veste en me demandant pour combien de temps encore en avais-je. « Hum... trois semaines je crois. A voir comment ça se ressoude. En tout cas, c'est très douloureux. » Fis-je en soupirant avant de voir qu'elle voulait que l'on y aille. Je pris alors mon scénario et j'allais à sa hauteur. « Sinon tu es arrivée quand ? »    
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