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When did you become such a mystery  for me ? (Virginia)
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ONCE UPON A TIME
LES RPS : Harry/Rory/Brook/Azraël+Louenn/La parade
LES AMIS POUR LA VIE:
Date d'inscription : 23/11/2015

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Avatar : Caitlin Stasey


Age : Vingt-sept ans

Statut : Le statut "c'est compliqué" ne c'est jamais aussi bien appliqué à elle et à sa relation en dent de scie avec un certain animateur 3D.

Profession : Directrice artistique dans un magazine/Graphiste

“My advice if you’ve just suffered heartbreak or you’ve broken up with someone, is to not touch your hair. It’s the first thing women do, but you’re not in a fit state to make decisions that are long-term — you’ll have to spend the next four years growing it out. Don’t have a fringe cut. Don’t bleach it. Don’t do anything, because you will regret it. Buy a lipstick instead. Go and kiss loads of other people, but don’t fucking touch your hair, as you’ll still feel sad — and you’ll have weird hair.”

NOT EVERYTHING HAPPENS FOR A REASON. SOMETIMES LIFE JUST SUCKS


Sam 19 Déc - 14:42

When did you become such a mystery  for me ?



« Envois moi un mail récapitulant tout ce qui aura été dit…Oui, je viendrais même dimanche si il le faut… » Le téléphone en main, elle tanguait sur ses deux jambes, presque gênée d’avoir cette conversation. Elle avait été incapable de mentir, refusant de se justifier ou de trouver la moindre excuse. A peine s’était-elle réveillée, qu’elle avait appelé la rédaction, leur annonçant qu’elle ne viendrait pas. Ce n’était pas la première fois qu’elle leur faisait ce coup-là. Mais jamais auparavant, n’avait-elle été aussi sérieuse et grave dans son ton. La rédactrice en chef, n’avait posé aucune question, lui accordant sa journée sans batailler. Toute la semaine, Delilah avait été d’humeur maussade, et sa supérieur l’avait remarqué ; Probablement avait-elle du penser qu’un instant de répit ne lui ferait pas de mal. Aussi, c’était avec une grande douceur qu’elle lui avait lancé un simple « Prend le temps qu’il te faudra, et reviens nous en pleine forme lundi ». Face à tant de gentillesse, la brune s’était contentée d’un « promis », n’osant pas avouer qu’en vérité, il ne s’agissait pas d’elle. Cette bonne Violette n’avait pas à savoir tous les détails de l’histoire, Delilah elle-même ayant du mal à comprendre ce qui s’était passé. Ça faisait plusieurs heures maintenant qu’elle squattait l’appartement de sa sœur, et elle était toujours incapable de dire ce qui avait bien pu se passer dans la tête de ce dernière.

A peine avait-elle raccroché, qu’elle senti à nouveau son portable vibrer entre ses mains. En voyant le nom qui s’affichait, elle hésita quelques secondes avant de répondre à l’appelle que lui passait son beau-père. Un sourire dessiné sur les lèvres, c’était d’une voix enthousiaste qu’elle lança un   « Hey doc ! », entendre la voix de ce dernier étant pour l’instant, la meilleure chose qui pouvait lui arriver.
« -Salut ma grande. Comment vas-tu depuis la dernière fois ?
- Et bien écoute, je n’ai toujours pas besoin de venir te consulter, alors ma foi…plutôt bien, Doc ! » Lança-t-elle dans un petit rire joviale. Doc était le surnom officiel qu’elle lui avait trouvé. D’une part , parce qu’effectivement, il était docteur (Neurochirurgien pour être précis), et de l’autre parce que quoi qu’on en dise, il était le mari de sa mère, et le père d’un garçon qu’elle ne considérait pas comme son demi-frère mais comme son petit frère à part entière. Si, lorsqu’elle parlait de lui, elle l’appelait par son prénom, elle était face au sexagénaire, incapable de le nommer ainsi et se contentait de ce sobriquet qu’elle voulait attentionné. Delilah avait toujours eu beaucoup d’amour et de tendresse pour le médecin. Des années après qu’il soit entré dans leur famille, la jeune femme se demandait encore comment il avait pu avoir le courage de supporter quatre gamines dont, le décès brutal de leur paternel, avait été une excuse toute trouvée pour expliquer leurs crises d’ados et leurs épouvantables caractères. Jamais pourtant, l’homme n’avait eu de mots déplacés à leur égard, ne se départant jamais de cette patience qui lui était propre. A aucun moment, il n’avait essayé de remplacer leur père ni de se présenter comme tel. Mais Lyla n’était pas assez ingrate pour prétendre qu’en douze ans de vie commune, il n’en avait pas été un pour elle.
Après quelques banalités d’usage, l’homme rentra dans le vif du sujet, prenant un ton plus sérieux.
« - J’ai déjà prévenu les filles, mais votre mère va surement essayer de vous joindre toute la journée. Elle est un peu paniquée parce qu’elle n’arrive pas à joindre Virginia. Là je crois qu’elle est en train de rappeler British Airways - pour la troisième fois- pour être sûre que l’avion ne s’est pas écrasé. Bref, je sais que tu dois être occupée aujourd’hui, mais si tu pouvais prendre juste cinq minutes pour la rassurer quand elle t’appellera…
-Promis, je le ferrais.
-Merci ma belle. »
Il n’avait posé aucune question. Il n’avait même pas demandé si elle était au courant de quoi que ce soit ou si elle avait réussi à joindre sa sœur ; Surement savait-il qu’elle était déjà dans la confidence. Comme elle n’avait encore prévenue personne, c’est que les choses ne devaient pas être aussi graves.
Poussant un soupir, la graphiste raccrocha avant de se diriger vers la cuisine. Pour être sincère, elle-même ne savait pas si les choses étaient graves ou pas. Ce n’était pas que Virginia n’avait rien voulu lui dire sur l’état actuel des choses…mais lorsqu’elle était allée la chercher à l’aéroport d’Heathrow, elle avait trouvé cette dernière dans un tel état qu’une conversation aurait tout simplement été impossibles entre elles. La plus jeune s’était donc contentée de consoler son acolyte, avant de la ramener à Westminter, dans cet appartement qu’elle n’avait plus quitté depuis.  
Disposant sur un plateau, un thé fumant et des pancakes qu’elle venait tout juste de préparer, elle pensait qu’un bon petit déjeuner requinquerait son aînée, espérant que la tempête émotionnelle de la veille était passée.
C’était donc les bras chargés de victuaille que Delilah se dirigea vers la chambre où se reposait Virginia, passant sa tête dans l’entrebâillement de la porte !
« Wolfy… » Lachat-elle un petit sourire sur les lèvres avant de pénétrer dans la pièce…« J’ai préparé le p ‘tit dej ! » Déclara-t-elle toute fière tandis qu’elle déposait doucement le plateau sur le lit.
« J’ai eu Richard au téléphone. Maman essaye de t’appeler. Apparemment, elle est persuadée que ton avion s’est crashée. » Dit-elle dans un petit rire avant de relever les yeux vers ceux de sa sœur :
« Alors, deux question. Un : Est-ce que je dois convoquer les filles parce que c’est un état d’urgence ? Et ça me semble en être un. Tu as la tête d’un zombie fraîchement ressuscité. Et de deux…Comment ça va ce matin? »
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